Le printemps
Temps de l'holocause de charognes d'hivers
Qui délivre le monde de l'aliénation,
Qui permit à Chronos plus belle incarnation,
Tu éclos chaque énnée des fleurs de Déméter.
Temps du sacrifice des parfinms capiteux
De la fonte des neiges qui absout le monde
Tu fais naître en chacun l'intérieure faconde
Et adoucis même l'âme des belliqueux.
Soufle d'un doux Zéphyr et montée de la sève
Eurythmique Âge d'or pour le "desdichado"
Éphémère apostasie de ses fardeaux,
Tout n'est que floraisons et harmonie sans trêve.
Soyez modestes, vous, créatures envieuses.
Ne regrettez pas cette douceur pour vos vies,
Celle qui revient une fois les jardins fleuris.
Profitez de votre jeunesse et e ses yeuses.
Ne faites pas l'erreur de chanter un requiem
Avant d'avoir vécu les printemps de vos vies,
C'est la brièveté qui leur donne leur prix.
Horace nous l'a bien transmis : "Carpe diem".
by François Defeyt & Brother
Hé bien, kel beau poème!!! tant d'allusion à des poètes connus tels ke ...(et patati, et patata...) (C la dame du concours ki a di ca, mwa je ne l'aurais pa reconnu...)
francois, T un vrai poete de la life!!!! heu... attention, pour ceux ki savent pas,
francois à un remède magik
pour faire des poésIes
si zolIes,
alors, s'il vs en prend l'envIe,
demandez le luI !! ^^)